Mes Facettes 🪩

Hello, moi c’est Élo.

(ouiii c’est parce que j’adore quand mes textes font des rimes)

Petite, j’étais déjà un peu “à part”

hypersensible au bruit, aux odeurs, à tout ce qui se passait autour de moi, je savais lire avant les autres mais j’avais appris qu’il valait mieux le cacher. Je restais souvent au bord plutôt qu’au milieu du groupe, déjà en décalage, déjà différente.

Puis est venue la vie d’adulte. J’ai déménagé 14 fois (non, pas parce que je fuyais la police), mais parce que je ne tenais pas en place.

14 déménagements = 14 jobs = une bonne dose d’expériences à raconter.

Pendant plus de 15 ans, j’ai occupé des postes de haute responsabilité dans les collectivités : direction générale, management, décisions stratégiques…
Bref, le costume-cravate sans la cravate. Une féministe déjà dans le fond, mais tellement conditionnée que je répondais parfaitement aux codes du patriarcat : la bonne élève, performante, toujours au top, qui ne flanche jamais.Le jour où tout a changé

Mon rendez-vous avec la douance ? Je l’ai découvert en voulant comprendre ma fille.

Et puis, boum : c’est moi qu’on a testée. HPI, THPI, TDAH et un soupsçon De TSA… le package. À partir de là, tout s’est remis en perspective.
Mon besoin de comprendre, mes sautes d’énergie, mes colères rentrées, ma quête d’intensité, mes montagnes russes émotionnelles.
Et même… mon rapport à la bouffe.

Parce que oui, j’ai longtemps eu une relation compliquée avec l’alimentation.

Je suis passée de plus de 98 à 60 kg (on s’en fout du chiffre, c’est juste pour te donner le décor) :
Addict au Coca Zéro, aux saladiers de pâtes crème-gruyère  (mon combo “réconfort et anesthésie” !), et à quelques verres de trop pour tenir socialement.
J’ai mis du temps à comprendre que je nourrissais mes carences émotionnelles, pas mes besoins physiologiques de femme NeuroA.
Que mon cerveau atypique cherchait désespérément de la dopamine, du contrôle ou de la sécurité.

  • Et le jour où j’ai commencé à écouter mon corps plutôt que le punir, tout a changé.
  • C’est là que j’ai compris que la neuronutrition n’était pas qu’une science : c’était une clé de compréhension de soi.

🧠 Aujourd’hui

Je suis convaincue qu’on peut parler de choses très sérieuses
(cerveau, hypersensibilité, TDAH, neuronutrition…)
sans jamais se prendre trop au sérieux.
Parce que c’est comme ça qu’on avance :


avec de la clarté, de l’humour et une bonne dose de funky.

Alors j’ai décidé d’en faire une force et de guider d’autres femmes atypiques comme moi.

EN 2025

j’ai fondé le Funky Brain Club

Parce que nos cerveaux atypiques méritent un endroit où partager, rire, apprendre et vibrer ensemble.
Un espace où on parle de tout : alimentation, relations, corps, organisation, neurones qui s’emballent…
avec toujours la même boussole : nos neuroatypies.

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